Transformé
en centre culturel, La Misericordia est à l’origine un bâtiment
austère fondé en 1677 pour être une institution bénéfique où on
accueillait pauvres et malades et cultivait un potager. Au XIXºs il
a été reconstruit puis on y ajouta un second bâtiment.
Cet
ensemble se trouve à l’extrême nord de La Rambla, Costa de la
Sang, à côté du vieil Hôpital Général. Dans la partie ancienne
de la ville de Palma.
Ce
centre culturel est superbe, il dispose d’une grande bibliothèque,
(dont la bibliothèque Luís Alemany spécialisée dans tout ce qui
est relatif aux Baléares). Dans la chapelle il y a des nombreuses
expositions, dans le jardin des statues.
L’ensemble
est inattendu et vert, agréable, intéressant.
Mais
ce qu’il y a de plus impressionnant c’est un arbre qui date plus
ou moins de 1827 quand on y créa un jardin botanique. Un Ficus
macrophylla,
J’ai
essayé de le photographier le mieux possible, il est tellement
gigantesque que ce n’est pas mince affaire. Arbre emblématique de
Palma que les habitants sont fiers de montrer aux visiteurs.
Un
hasard ou une chance lui ont fait trouver un superbe endroit où
s'installer: un vieux patio majorquin.
Pour
y arriver, on se perd avec plaisir dans un dédale d'étroites rues
où, visiblement, vivaient (vivent?) des familles fortunées car les
patiosse succèdent, ornés de plantes, voire d'arbres, de volées
d'escaliers majestueuses.
Mardi
dernier donc, je le retrouve dans son nouvel environnement. Il est
heureux, il y a de quoi.
Chaque
détail est artistique, soigné, élégant mais simple et si beau!
Una
casualidad o suerte le hizo encontrar un magnífico lugar para
instalarse: un patio antiguo mallorquín.
Para
llegar, uno se pierde con gusto en un dédalo de estrechas calles
donde, visiblemente, vivían (viven?) familias afortunadas ya que se
sucedenlos
patios, adornados de plantas, árboles, escaleras
majestuosas.
El
martes pasado me le encontré en su nuevo entorno. Está feliz, hay
de que.
Cada
detalle es artístico, cuidado, elegante pero simple y precioso.
Para
vosotros que no vivís en Mallorca, aquí unas fotos y su website:
Si les chauves ont toujours eu ma plus vive compassion, ma sympathie, la
solution trouvée par celui-ci, aperçu lors d'une balade entre amis dans
la ville de Palma, m'a fait rire.
Si
los calvos siempre tuvieron mi viva compasión, mi simpatía, la solución
encontrada por este, visto en una calle de Palma, provocó mi risa.
Sans
hésiter un instant je range le billet prévu pour vous montrer un
spectacle extraordinaire.
C'est
grâce à Marcos Molina,
talentueux photographe majorquin qui l'a filmé, travaillé et publié
sur son blog.
Voici
la traduction de ses mots:
“ Pour la première fois j'ai pu réunir
dans une vidéo, par la technique timelapse, les deux
phénomènes de lumière qui ont lieu, ponctuellement, année après
année, dans la cathédrale
de Palma(style gothique,
XIII siècle).
L'un
d'eux, les lumières de la Saint Martin,
se produit à l'aube dans la nef centrale, et fait coïncider,
majestueusement, la lumière projetée de la rosace principale
(rosace qui a le plus grand diamètre du monde) juste en-dessous de
celle du ponent, de dimensions inférieures.
L'autre
phénomène se voit pendant le solstice d'hiver et
est un spectacle extérieur. La façade principale, depuis l'angle
approprié, offre à l'observateur un brillant effet de lumière et
de couleur durant les premières minutes du jour, grâce à
l'éphémère alignement du soleil naissant avec les deux rosaces,
situées à chaque côté de l'édifice. Ceci quand les nuages le
permettent.
À
cause de l'extrême contraste de lumière dans la séquence
extérieure, j'ai décidé d'employer la technique HDR afin
de pouvoir augmenter le niveau dynamique de la scène et pouvoir
ainsi garder le détail tant dans les zones de forte lumière comme
dans celles d'ombres.
Chaque
phénomène a une durée de 30-45 minutes en temps réel. Dans la
vidéo, le temps s'est “comprimé” jusqu'à 30 secondes par
séquence.”
Toute
reproduction étant interdite, cliquez sur le lien suivant, vous ne
serez pas déçus.
L'endroit
est superbe et si frais en été; ce fut le premier hôtel de
Palma transformé maintenant en salles d'exposition par La Caixa. En ce moment il
y en a deux : la plus importante, et à ne pas rater, offre de
très nombreux dessins, souvent fort féroces, sarcarstiques, de
George Grosz.
El
sitio es magnífico y tan fresco en verano ; fue el primer hotel
de Palma ahora trasformado en salas de exposición por La Caixa.
En este momento hay dos: la más importante, no se la pierdan, ofrece
numerosos dibujos, a menudo feroces, satíricos, de George Grosz.
Mais
c'est au deuxième étage que je vous mène aujourd'hui, une vraie
découverte pour moi, la photographe Cristina García Rodero. La
première femme espagnole devenue membre de l'agence Magnum.
Pero
hoy os llevo al segundo piso. Fue para mí un verdadero
descubrimiento, las fotos de Cristina García Rodero. La primera
mujer española miembro de la agencia Magnum.
Il
est rare d'entendre rire lors des visites d'expos, non ? Des
trois personnes dans la salle, deux d'entre elles, plus très jeunes,
se marraient devant certaines photos dont celles-ci.
Pocas
veces se oye reir en las visitas de exposiciones, ¡no ? Des las
tres personas presentes en la sala, dos de ellas, ya no muy jóvenes,
se partían de risa delante de algunas fotos, de las cuales estas.
La confesión, Nuestra Señora de los Milagros / Lugo 1980
El ofertorio 1979 Amil
Le
sujet est « Espagne occulte » , une longue série de
photos en noir et blanc, des fêtes religieuses, des gens, plutôt
des gens pendant les fêtes, dans les années '70-'80.
« J'ai
essayé de photographier l'âme mystérieuse, vraie et magique de
l'Espagne populaire avec sa passion, son amour, humour, tendresse,
rage, douleur, avec sa vérité ; et les moments les plus
intenses et pleins de la vie des personnages, aussi simple
qu'irrésistibles, avec toute leur force intérieure, en un défi
personnel qui me donna force et compréhension et dans lequel j'ai
investi tout mon coeur. » C. García Rodero.
El
tema es « España oculta », una larga serie de fotos en
blanco y negro, de fiestas religiosas, de gente, mejor dicho de gente
durante las fiestas, en los años '70-'80.
Cristina
García Rodero
"Intenté
fotografiar el alma misteriosa, verdadera y mágica de la España
popular con su pasión, su amor, humor, ternura, rabia, dolor, con su
verdad; y los momentos más intensos y plenos en la vida de los
personajes, tan simples como irresistibles, con toda su fuerza
interior, en un desafío personal que me dio fuerza y comprensión y
en el cual invertí todo mi corazón."
C'est
l'Espagne d'hier, d'aujourd'hui aussi ; sinon allez vous
promener dans les villages en fête.
Es
la España de ayer, también la de hoy ; sino vayan a pasearse
por los pueblos en fiestas.
Sa
photo préférée ? Il paraît que c'est la petite fille qui
saute en chantant devant un cimetière et qui représente un fort
contraste vie-mort, la magie et le mélange réel-irréel.
¿Su
foto preferida ? Parece ser la niña que salta y canta delante
de un cementerio y que representa un fuerte contraste vida-muerte, la
magia y la mezcla real-irreal.
Les
miennes? Celles-ci peut-être.
¿Las
mías ? Estas tal vez.
La tarde 1978 / Campillo de Arenas
Pour ôter les "froids dans le dos".
Las potencias del alma 1976 / Puente Genil (Córdoba)
Il y en a tant, toutes émouvantes, que voici un document en PDF où vous pourrez en regarder des dizaines...bien que la qualité ne soit pas très bonne.