Libre, une femme libre, c’est
ce que j’ai lu partout. Née en Galice en 1902, elle part à Madrid
étudier à l’Académie Royale des Beaux Arts où elle se lie d’une
grande amitié avec Salvador Dali, Académie qu’elle abandonnera
car trop “·corsetée” pour son caractère.
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| Autoportrait avec un manteau d'algues |
Mais
elle était déjà connue et respectée dans le groupe de la
Génération de ‘27 en tant que peintre.
Et
connue pour ses nuits de fête et de poésie surréaliste avec Dali,
Lorca (ils était très bons amis) ou Rafaël Albertí avec lequel
elle eut une “romance”.
Buñuel
par contre ne la supportait pas, “peut être pour sa défense de
l’amour libre et de l’égalité entre les genres.”.
“Libre
jusqu’aux fesses, elle a toujours dormi avec qui elle voulut et
comme elle le voulut. D´égal à égal, sans dépendances ni
drames”. Elle semblait quand même avoir une préférence pour les
poètes: Miguel Hernández et Pablo Neruda ont figuré au nombre de
ses conquêtes.
D’autres
comme Paul Éluard, Andy Warhol ou André Breton l’admiraient
profondément.
Dans
les années ‘20 Madrid avait encore des couleurs aimables. Elle
peint des fêtes populaires, au delà du folklore, elle cherche une
expression du monde, una autre authenticité. Et peint des femmes libres...
http://reflexionesdemialterego.com/maruja-mallo-una-de-las-grandes-olvidadas/
Dans
les années ‘30, Rafael Albertí était son amant, elle peint des œuvres sombres (pas à cause de lui je suppose...)
Maruja
Mallo
crée un surréalisme d’épis de blé, de petits chevaux,
d’épouvantails, de formes humaine et géométriques.
Là,
elle part à Paris où elle expose dans une galerie, Picasso et Miró
viennent
la voir et André Breton lui achète un tableau. Elle est au centre
des choses de l’art, enchantée. Elle
peint deux séries deux séries, fort différentes du reste:
“Arquitecturas
minerales y vegetales
(1933) y Arquitecturas
rurales
(1933-35)
Mais
arrive 1934, la Guerre civile, avant de s’exiler (vous pouvez imaginer
qu’elle n’était appréciée par les dictateurs) elle réalise sa
dernière œuvre de l’Espagne d’alors, une série de peintures
“La religion du travail”,
œuvre mythique.
http://reflexionesdemialterego.com/maruja-mallo-una-de-las-grandes-olvidadas/
Fin de la première
partie.
Libre,
una mujer libre: eso es lo que he leído en todas partes. Nacida en
Galicia en 1902, se trasladó a Madrid para estudiar en la Real
Academia de Bellas Artes, donde entabló una gran amistad con
Salvador Dalí. Abandonaría la Academia por considerarla demasiado
“encorsetada” para su carácter.
Pero ya
era conocida y respetada dentro del grupo de la Generación del 27
como pintora.
Y también por sus noches de fiesta y de poesía
surrealista con Dalí, Lorca (eran muy buenos amigos) o Rafael
Alberti, con quien mantuvo un “romance”.
Buñuel,
en cambio, no la soportaba, “quizá por su defensa del amor libre y
de la igualdad entre los géneros”.
“Libre hasta las cachas,
siempre durmió con quien quiso y como quiso. De igual a igual, sin
dependencias ni dramas”. Aun así, parecía tener preferencia por
los poetas: Miguel Hernández y Pablo Neruda figuraron entre sus
conquistas.
Otros,
como Paul Éluard, Andy Warhol o André Breton, la admiraban
profundamente.
En los
años 20, Madrid aún tenía colores amables. Pintaba fiestas
populares; más allá del folclore, buscaba una expresión del mundo,
otra autenticidad.
(cuadro)
En los
años 30, Rafael Alberti era su amante; pintaba obras
oscuras.
(cuadro cloacas)
Maruja
Mallo crea un surrealismo de espigas de trigo, pequeños caballos,
espantapájaros, formas humanas y geométricas.
Entonces
viaja a París, donde expone en una galería; Picasso y Miró van a
verla y André Breton le compra un cuadro. Está en el centro del
mundo artístico, encantada. Pinta dos series muy diferentes del
resto: “Arquitecturas minerales y vegetales” (1933) y
“Arquitecturas rurales” (1933-35).
(cuadros)
Pero
llega la Guerra Civil; antes de exiliarse (puedes imaginar que no era
apreciada por los dictadores), realiza su última obra en la España
de entonces: una serie de pinturas titulada “La religión del
trabajo”, una obra mítica.
Fin de la primera parte.