On pourrait continuer pendant des lunes à se poser des questions en poèmes, je suis moi-même étonnée de la quantité trouvée, mais on va s’arrêter là avec Amado Nervo.
En panne
Saturé de philosophie,
en raison de l’ardeur qui me dévore,
moi qui connaissais déjà
deux grammes du vivre, je ne sais déjà plus rien .
À force de demander
le chemin aux sages qui passaient,
me voilà sans arriver,
tandis que tant d’imbéciles arrivaient...
(Tr: Colo)
En panne
de Amado Nervo
Atiborrado
de filosofía,
por
culpa del afán que me devora,
yo, que ya me sabía
dos
gramos del vivir, nada sé ahora.
De tanto preguntar
el
camino a los sabios que pasaban,
me quedé sin llegar,
mientras
tantos imbéciles llegaban...
