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25 mars 2011

D'île en île, le vent / De isla en isla, el viento

Le vent s’amuse-t-il à voyager d’île en île emportant avec lui espérances et tristesses ?

Hiromi le croit.

Hiromi et sa famille qui vivent sur mon île depuis longtemps, qui ont la tête sous les décombres de la leur.

Hiromi me raconte, elle peint beaucoup pour l’instant.

Elle me parle de Haïti aussi.

Iles, îles.

¿Se divierte el viento al viajar de isla en isla llevando consigo esperanzas y tristezas?

Lo cree Hiromi.

Hiromi y su familia que viven en mi isla desde hace tiempo, que tienen la cabeza bajo los escombros de la suya.

Hiromi me cuenta, pinta mucho en estos momentos.

También me habla de Haití.

Islas, islas.



Une chanson de Laura López Castro, les paroles en espagnol ici. La musique est belle aussi, écoutez!



Mon corps au vent
Laura López Castro

Trad. Colo

Arrive la nuit et par ma fenêtre

Entre un vent qui m’apporte tristesse

Noire ombre

Qui se couche lentement sur moi

Battements qui semblent accrus

Par l’obscurité


Mes yeux clos surveillent l’intérieur

Essayent de calmer le battement

J’essaye d’échapper à cette triste réalité

Que le sommeil me mène ailleurs


J’offre mon sommeil au vent

J’offre mon sommeil à la mer

Je voyage avec l’espoir

A la recherche de la vérité


J’offre mon temps au vent

J’offre mon âme à la mer

Je voyage avec l’espoir

A la recherche de la vérité


Arrive la nuit et par ma fenêtre

Entre un vent qui m’apporte tristesse

J’offre mon temps au vent

J’offre mon sommeil à la mer

Voyageant avec l’espoir

A la recherche de la vérité

…..

(Répétitions)

Bonne nuit ma vérité (bis)

10 août 2010

En relisant Colette... / Releyendo a Colette...

« Au lieu d'aborder des îles, je vogue donc vers ce large où ne parvient que le bruit solitaire du coeur, pareil à celui du ressac. Rien ne dépérit, c'est moi qui m'éloigne, rassurons-nous. Le large, mais non le désert. »
Le Fanal bleu S. Gabrielle Colette


Pour voir un plus grand large, clic!
“En lugar de abordar las islas, bogo hacia ese mar abierto donde sólo llega el ruido solitario del corazón, semejante al de la resaca. Nada se marchita; soy yo quien se aleja, tranquilicémonos. El mar abierto, no el desierto.”
El fanal azul S. Gabrielle Colette
Photo prise dimanche en face de Cala Gamba à 11h. / Foto tomada el domingo en frente de Cala Gamba