Rares sont les aubes qui m’échappent.
Une journée me semble perdue, ou dure à rattraper si, assise sur une marche en pierre sèche, un café à la main, je rate ce moment.
Tout aussi important est l’instant, car ça va très vite, où le soleil fatigué se glisse derrière la montagne.
Ce sont mes heures.
Heures.Chacun a les siennes.
Pocas son las albas que se me escapan.
Un día me parece perdido, o difícil de recuperar si, sentada en un peldaño de piedra, con un café en la mano, me pierdo este momento.
Igual de importante es el instante, porque va muy deprisa, en el que el sol cansado se desliza tras la montaña.
Son mis horas.
Horas. A cada cual las suyas.
Une journée me semble perdue, ou dure à rattraper si, assise sur une marche en pierre sèche, un café à la main, je rate ce moment.
Tout aussi important est l’instant, car ça va très vite, où le soleil fatigué se glisse derrière la montagne.
Ce sont mes heures.
Heures.Chacun a les siennes.
Pocas son las albas que se me escapan.
Un día me parece perdido, o difícil de recuperar si, sentada en un peldaño de piedra, con un café en la mano, me pierdo este momento.
Igual de importante es el instante, porque va muy deprisa, en el que el sol cansado se desliza tras la montaña.
Son mis horas.
Horas. A cada cual las suyas.
Heure P. Reverdy
Poème lu sur le site Terre de femmes, Angèle Paoli/Terres de femmes)
Foto:I.Pampín


