14 juil. 2025

Entre eux / Entre ellos

 

 

Le mur


il ne sait rien de la mer



La mer


elle ne sait rien du mur



Entre eux


le va-et-vient du vent
 

 

extrait de Komboloï, Werner Lambersy 

 



Photo Colo, Nord de Mallorca



La pared
no sabe nada del mar

El mar
no sabe nada de la pared

Entre ellos
el vaivén del viento

(Trad, Colo) 

 

Bonne semaine!


¡Qué tengáis una buena semana!

 

26 commentaires:

  1. J'aime beaucoup... Le vent: un pont mouvant entre le mur et la mer...
    Bonne semaine à toi aussi

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    1. Parfois je me demande si le même vent d'ici s'en va au sud de la France...ponts.

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  2. c'est tellement évident mais c'est joli quand même ;-)

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    1. Il fallait y penser...et le mettre en mots, oui. Joli.
      Bonne journée Adrienne

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  3. Seul le vent connaît les deux .. peut-il servir de trait d'union ? Poème tout simple mais il fallait y penser. Après une longue période de calme (et c'est rare), le vent s'est réveillé ici, la Manche se manifeste. Bises Colo.

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    1. En poésie tout est possible, et le vent a ses secrets...
      Pas un bon jour pour les baignades alors ?
      Bonne journée, un beso Aifelle

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  4. entre vous et nous, le vent...

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    1. C'est sûr, on peut lui faire confiance !

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    2. oui, on lui fait confiance et merci...
      son va-et-vient nous donne, nous dit un peu de Vous, un peu de nous...

      que vive donc "le vent fripon... le vent maraud..." de la chanson 😉

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  5. Je me dis souvent que le vent est un trait d'union entre les différentes régions...et là il relie deux éléments bien différents. Jolie cet extrait et merci pour la traduction ! Très belle fin de journée

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    1. Avec plaisir Manou, peut-être un souffle majorquin t'arrive-t-il en ce moment....

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  6. Le degré de conscience de la mer n'a d'égal que celui du mur.
    Ceci pour de nombreuses choses, nombreux objets.
    Et sans en avoir conscience, le tout est souvent bien harmonieux.
    Comment font-ils?
    Est-ce de l’inconscient collectif?
    Ou nous qui donnons de la conscience aux choses.
    Amic@lement. ✅ Yann

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    1. Ah c'est nous qui...mais bon, la poésie se permet tant de choses et c'est fort bien ainsi, non?
      J'étais devant ce paysage, derrière le mur, et voilà...c'était si beau, et le vent.
      Lamartine ne parlait-il pas à un lac ? "C'est ouf" comme disent les jeunes....
      Bonne journée Yann, merci cordial!

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  7. J'ai sans doute été interrompue au moment d'envoyer mon commentaire, il est invisible, ou bien j'ai été distraite tout simplement.
    Intriguée par ce titre, j'ai lu que "komboloï' désigne ces petits chapelets que l’on égrène en Grèce, "non par nécessité religieuse, mais plutôt comme « passe-nerfs », comme pour regagner une sérénité, un équilibre, un ordre sur le point de basculer." Voilà qui va comme un gant à ce poème simple et rythmé, et ta belle photo aussi.

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    1. Merci d'avoir recommencé, je ne le vois nulle part ailleurs.
      En effet le calme, la sérénité, c'est parfait, gracias!

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  8. Un mur qui cache la mer ça peut arriver. Ta photo va bien avec le texte. Bon après midi, bises.

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    1. Hola Élisabeth, ce muret est un garde fou pour les véhicules, il est bas tu sais.
      Tu as sûrement publié des tas de choses, j'ai la flemme en ce moment, il fait chaud mais, hop, je m'en vais chez toi!
      Besos

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    2. Merci pour la précision sur ce muret. Oui, il fait chaud et quelquefois je manque de courage pour faire certaines choses. Du coup je ne repasse plus, je fais quand même le ménage, j'ai la clim heureusement. Je mange froid, je fais des salades le plus possible. Bon week end.

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  9. Bonsoir Colo, il n'est pas courant de lire l'opposition entre mur et mer. Je ne suis pas forcément d'accord avec ce qu'écrit le poète. Comment est-on sûr que le mur et la mer ne sachent rien l'un de l'autre. Bonne soirée.

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    1. Bonjour Dasola, ah c'est une excellente question, comment en être sûr ? Le poète imagine que c'est ainsi, mais qui sait...
      Bon week-end !

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  10. Magnifique ! Le rythme de ce poème livre le va et vient éternel des vagues contre le mur.

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