19 févr. 2016

Les lettres / Las cartas



Si envoyer et recevoir des lettres ou e-mails à/de ceux qu'on aime (un peu, beaucoup, tendrement...) est un réel plaisir, parfois les mots envoyés ou attendus génèrent une sorte de frustration.
On n'a pas osé écrire ce qu'on pense ou on s'attendait à plus d'empathie, de tendresse, à une missive plus personnelle, une réponse...
Enviar o recibir cartas o e-mails es un verdadero placer a/de aquellos que queremos (un poco, mucho, con ternura...), pero a veces las palabras enviadas o esperadas dan lugar a una especie de frustración.
No nos atrevemos a escribir lo que pensamos o nos esperábamos a más empatia, más ternura, a una misiva más personal, una respuesta...

Pierre Bonnard

Je viens de terminer la lecture de "Les boîtes en carton" de Tom Lanoye, et j'ai souligné ceci, (il parle des lettres reçues):
"Mais s'il est parfois malaisé d'oublier ce qui est écrit, combien plus difficile est d'oublier ce qu'on espérait voir écrit. Et ce qui reste à jamais non écrit."
Acabo de terminar la lectura de “Las cajas de cartón” de Tom Lanoye, y he subrayado esto, (habla de las cartas recibidas):
Pero si a veces es complicado olvidar lo que está escrito, cuánto más difícil es olvidar aquello que esperábamos ver escrito. Y aquello que queda para siempre no escrito.”

Ceci m'amène, presque inévitablement, à citer Kafka et ses lettres à Milena.
"Tout le malheur de ma vie - je ne le dis pas pour me plaindre, mais pour en tirer une leçon d’intérêt général - vient, si l’on veut, des lettres ou de la possibilité d’en écrire. Je n’ai pour ainsi dire jamais été trompé par les gens, par des lettres toujours ; et cette fois ce n’est pas par celles des autres mais par les miennes."

 Franz Kafka, avril 1922

Todo esto me lleva, casi inevitablemente a citar a Kafka y sus cartas a Milena.

Toda la desdicha de mi vida proviene, si se quiere, de las cartas o de la posibilidad de escribirlas. Y con esto no me quiero quejar, sino formular una observación instructiva. Muy pocas veces me ha engañado una persona; las cartas siempre me engañan. Y no sólo las de otros, sino
también las mías.”





Trouvé sans réf. sur la Toile
Enfin ce passage:

Comment a pu naître l’idée que des lettres donneraient aux hommes le moyen de communiquer ? On peut penser à un être lointain, on peut saisir un être proche : le reste passe la force humaine. Écrire des lettres, c’est se mettre nu devant les fantômes ; ils attendent ce moment avidement. Les baisers écrits ne parviennent pas à destination, les fantômes les boivent en route. C’est grâce à cette copieuse nourriture qu’ils se multiplient si fabuleusement. L’humanité le sent et lutte contre le péril ; elle a cherché à éliminer le plus qu’elle le pouvait le fantomatique entre les hommes, elle a cherché à obtenir entre eux des relations naturelles, à restaurer la paix des âmes en inventant le chemin de fer, l’auto, l’aéroplane ; mais cela ne sert plus de rien (ces inventions ont été faites une fois la chute déclenchée) ; l’adversaire est tellement plus calme, tellement plus fort ; après la poste, il a inventé le télégraphe sans fil. Les esprits ne mourront pas de faim, mais nous, nous périrons.”
Lettres a Milena, Prague,  avril 1922.
 Franz Kafka 



Para terminar este párrafo:

A quién se le ocurrió que la gente puede mantener relaciones por correspondencia! Uno puede pensar en una persona ausente y puede tocar a una persona presente; todo lo demás supera las fuerzas humanas. Pero escribir cartas significa desnudarse ante los fantasmas, cosa que ellos
aguardan con avidez. Los besos escritos no llegan a destino, son bebidos por los fantasmas en el camino. Y esa abundante alimentación hace que los fantasmas se multipliquen en forma tan
desmesurada. La humanidad lo percibe y lucha contra eso; para eliminar en lo posible todo lo fantasmal que se interpone entre los hombres y para lograr una comunicación natural, para recuperar la paz de las almas, ha inventado el ferrocarril, el automóvil, el aeroplano. Pero ya es tarde; es obvio que esos inventos han surgido en plena caída. La otra parte es mucho más serena y fuerte: después del correo inventó el telégrafo, el teléfono, la telegrafía sin hilo. Los
fantasmas no morirán de hambre, pero nosotros sucumbiremos.”
 


 

37 commentaires:

  1. Ton billet me touche extrêmement, au point que je ne sais par quel bout le commenter. Alors il ne me reste qu'à entrer dans une de ces belles images ?

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    1. Les mots de Lanoye m'ont amenée à réfléchir sur le sujet, à en discuter avec mes proches. Une chose menant à l'autre, pourquoi ne pas prolonger le sujet ici, avec vous?
      Je t'envoie un baiser, en espérant que les fantômes s'abstiendront de le boire!

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    1. à deux c'est mieux!:-))
      Bon weekend Adrienne

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  3. Est ce à dire que la communication entre les êtres est toujours faussée ? Probablement maladroite, incomplète pour celui qui s'exprime et autant interprétée, incomprise pour celui qui la reçoit.
    Une lettre est d'autant plus problématique qu'elle est réfléchie :-) qu'elle manque de spontanéité, veut être le meilleur jour de celui qui écrit ou son besoin d'avoir raison. L'oral est probablement plus authentique parce que plus spontané...et encore...les fantômes vampires vont pouvoir continuer à se goinfrer :-)

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    1. Bonjour Fifi, merci pour ces réflexions. Voir l'autre permet d'observer sa réaction et donne la possibilité de préciser, rectifier parfois. Les mots écrits hélas...à moins d'échanger un feu roulant de missives, et encore comme tu dis.
      Bonne journée.

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  4. Etonnant le dernier extrait ; il faut le reprendre plusieurs fois pour tenter d'en saisir toutes les nuances. La communication n'est pas chose aisée, il faut peser ses mots spécialement par écrit (voir les dégâts des réseaux sociaux où l'on écrit plus vite que son ombre). Je me souviens de ce que j'entendais souvent enfant "il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler). Là, il faudrait tourner sept fois sa plume ..

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    1. Bonjour Aifelle, peser ses mots et aussi je crois imaginer la réaction de l'autre en les lisant (ce qui suppose qu'on le connaît très bien!); mais on arrive alors comme dans une impasse où on écrit ce que l'autre a envie de lire et pas ce qu'on ressent ou pense.
      Oui, ces "tweet" qui font tant de dégâts...
      Contente de te lire, ça veut dire que tes yeux, ou ton œil "va mieux"!
      Froid et soleil ici ce matin, bonne journée.

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  5. Vous apportez une belle digression autour du passage de Tom Lanoy (un livre si spontané, les boîtes en carton), elle suscite beaucoup de réflexions sur l'incommunicabilité.
    (Passons sur la communication entre langues différentes que vous savez bien).

    La lettre de l'amoureuse (de l'amoureux) dont on boit chaque mot, retourné en tous sens de peur de l'avoir mal compris ou espérant lui conférer un autre sens, plus fort, plus conforme au désir et à l'espérance qu'on a de l'autre. Alors que sans doute les fantômes ont bu en route les plus chers et les plus beaux mais aussi les plus décevants... Kafka est terriblement beau et triste dans sa lettre à Milena et me touche beaucoup.

    Kafka trompé par ses propres lettres. Il arrive à chacun de passer des heures pour rédiger un texte, une lettre, soucieux de donner son sentiment exact, sincèrement honnêtement avec l'envie de dire "voici le miroir de ma pensée, de mon âme". Le relisant une heure plus tard, il faudrait tout refaire car c'est l'écrit d'un autre.

    Aussi beau que soit le langage ou l'écriture, ils sont aussi imparfaits que nous.

    Merci pour ce beau sujet, Colette. Je regrette déjà de clôturer mon commentaire à la perspective de ne pas relire, tout-à-l'heure, ce que j'ai voulu écrire... ;-)

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    1. Merci beaucoup pour ces réflexions si justes Christw. Je souris en relisant vos mots sur la lettre amoureuse: c'est tout à fait ça, on la retourne et lui fait dire ce qu'on en attendait, mais l'heure suivante, hélas, ce n’étaient que désirs transposés.
      Cette impossibilité, ou énorme difficulté, à exprimer des sentiments forts n'a jamais découragé les "écrivains/ poètes-amoureux". Quitte à ressentir ou provoquer de la frustration...
      Vaste et intemporel sujet que nous pourrions poursuivre bientôt?

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    2. Ce que vous répondez à Aifelle est très intéressant, cette impasse dans laquelle on risque de tomber par empathie. Je crois qu'il y a chez moi, plus souvent que la volonté d'aller "dans le sens du poil" de l'autre, une volonté d'affirmer un avis contraire sans blesser, et cela est difficile, un art auquel il est difficile d'atteindre, au point, peut-être, d'y renoncer.

      Enfin, du côté des écrivains/poètes amoureux, j'ai emprunté il y a quelques jours le "Elsa" d'Aragon, gageons qu'il sera un prolongement de tout ceci.

      Bon week-end !

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    3. Elsa ne vous décevra pas je crois, et espère!
      La lumière est si belle et "mouillée" ce matin qu'une balade s'impose ici.(c'est ce que vous vouliez lire? Je blague;-))

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  6. Mais c'est si difficile de s'exprimer vraiment, de trouver les mots pour le dire (j'aime cette expression, qui était le titre d'un roman, je crois).
    Ma chère amie, j'aimerais vous rajouter sur ma liste de correspondants. L'accepteriez-vous ? Si oui, communiquez-moi votre adresse par mail.
    Je vous embrasse. Bon week end.

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    1. Bonjour Bonheur, y a-t-il des mots, des associations de mots pour tout exprimer? J'aime beaucoup la poésie, vous le savez, elle permet de suggérer, imager les propos.
      Ce sera un vrai plaisir que de correspondre avec vous, merci de la proposition, je vous contacte aujourd’hui même.
      Bonne journée, un beso comme on dit ici.
      .

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  7. Tout ce que dit Kafka est présent à cet instant, derrière ce commentaire envoyé dont je n'ai plus trace et qui apparaîtra plus tard "après approbation".
    Qu'ai-je donc écrit ? Comment le lirez-vous peut-être ? Comment le lira-t-on ? Les mots à peine partis, les fantômes s'en repaissent.

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    1. Je me dépêche de vous répondre afin que la frustration ne dure pas trop longtemps!
      Il me semble, -mais est-ce sûr?-, que vos propos sont clairs et sont bien arrivés avant 7h!

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    2. J'avoue ne pas tout saisir car j'aime beaucoup écrire/recevoir des lettres qui me semblent authentiques et profondes. Contrairement aux emails, souvent expéditifs et parfois maladroits. La lettre manuscrite, en principe, demande attention, concentration, je parle de la lettre amicale (pas amoureuse ou administrative). D'ailleurs, je lis beaucoup de correspondances de grands écrivains.

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    3. Tes mots réconfortent: il y a encore des gens qui écrivent de vraies lettres, soupesant les mots, les idées!
      Les correspondances d’écrivains sont souvent très passionnantes et je m'apprête à lire les lettres échangées entre Umberto Eco et le Cardinal Martini. Je ne connais pas le titre en français, en espagnol c'est (je traduis) En quoi croient ceux qui ne croient pas?

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  8. Je pêche beaucoup d'idées dans ce très bon billet -stimulant- y compris par ses commentaires aussi éclairés que passionnants...

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    1. Pêche cher ami, et merci beaucoup.
      J'ai la chance d'avoir de magnifiques commentateurs.

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  9. saisissante coïncidence je suis en train de relire les lettres de Mme de Sévigné !
    J'aime beaucoup ton choix d'extraits qui éclairent parfaitement le propos
    imagine t-on que dans 100 ou 200 ans il sera impossible de retrouver la correspondance des écrivains car ils l'auront faite par mails ?

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    1. Hum...on peut toujours imprimer les mails, les réunir dans un livre, mais est-ce la même chose? je ne sais...
      Merci et bonne journée Dominique, grand soleil ce matin.

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  10. L'écrit est toujours difficile... et lorsqu'il s'adresse à autrui, encore plus !

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    1. Je me souviens avoir lu que Garcia Márquez, qui travaillait 8h par jour, était satisfait lorsqu'il avait écrit une demi page....difficile, oui!
      Bon dimanche!

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  11. A la lettre près, tout ce qui est dit dans ce billet tout en plein coeur.

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    1. Des fils tissés entre les personnes....

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  12. La lettre s'accompagne de tout un cérémonial, aussi bien celle qu'on écrit que celle qu'on reçoit. Écrire c'est, avant de choisir les mots, choisir, selon le destinataire, son papier à lettres, son format, sa couleur, le stylo qui conviendra le mieux, la couleur de l'encre qu'il ou elle aime. Et ce premier mot posé sur le papier ! Celui dont découleront tous les autres. Être léger. Jongler entre dit et non-dit. Se raconter, sans trop ; s'informer de l'autre avec délicatesse. Va-t-il/elle savoir lire entre les lignes ?
    Et la lettre qu'on reçoit... Deviner à l'écriture qui vous écrit. Sentir l'enveloppe, peut-être, la soupeser. Partagé entre vague crainte et impatience, attendre un moment avant de la décacheter délicatement. Et défaire doucement les plis du papier, caressant quelque doux espoir. Savourer enfin, dans le meilleurs des cas, ces mots qui ont parcouru des kilomètres pour vous apporter ce délicieux moment de connivence.

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    1. Chère Danièle, comment ne pas se précipiter dès demain matin à une papeterie et choisir judicieusement des papiers, couleurs, enveloppes, stylos en fonction de correspondants choisis?
      Puis penser aux mots...
      Merci de tout cœur, tu décris avec tant de délicatesse et justesse ce que suppose écrire-envoyer et recevoir une lettre.
      Un magnifique prolongement à ce billet!

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  13. Je pense que c'est surtout la communication qui nous fait parfois défaut. Il n'est pas rare de lire ou d'entendre ce que nous craignons de lire et d'entendre. Si nous craignons une rupture par exemple, le moindre mot qui ressemblerait de très loin à l'annonce de cette rupture sera aussi clair et criant que si on nous avait écrit "c'est fini!". Car les mots ont plus d'un sens... et ce que l'autre a écrit, nous le comprenons avec notre écran traducteur...

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    1. Tu as raison, notre subjectivité, nos craintes et envies "liesnt" les lettres sur le moment. Je crois qu'en les relisant tranquillement plus tard, leur vrai sens apparaît souvent.
      Bonne semaine!

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  14. Chère Colo
    Encore une fois nous sommes ici dans le pouvoir des mots et des non-dits, dans tous les problèmes de communication : il y a ce que je veux dire, ce que j’arrive à dire, ce qui arrive jusqu’au destinataire, ce qu’il croit comprendre et interprète et qui parfois nous revient parfois en boomerang. Nous devons déjà garder à l’esprit que « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement » mais que le résultat est passé au filtre des sentiments et des émotions. L’oral s’enrichit des intonations, des mimiques, des silences, l’écrit s’enrichit de plusieurs strates d’où la puissance des livres et de la correspondance.
    Heureusement, souvent, nous avons de belles expériences en toute inconscience. Si nous mettons tout en œuvre pour correspondre en essayant de faire passer bien plus que les écrits, cela peut avoir des effets inattendus : communiquer des influx de vie semble-t-il ! Quelle ne fut ma surprise à plusieurs reprises lorsque des correspondants m’ont dit après coup que mes écrits les avait sauvés du suicide…
    Je ne parlerai pas ici des échanges amoureux, d’autres l’ont très bien fait dans leurs messages en réponse à ton billet.
    Et puis il y a toutes ces correspondances qui un jour dérapent sur une incompréhension. Tu as beau lire et relire, rien ne vient éclairer ta lanterne… C’est vraiment là que tu as l’impression de nudité devant les fantômes ! C’est un jeu de dupes, comme ce jeu du téléphone auquel nous nous adonnions enfants et où le message de départ était transformé (par les fantômes ?). A l’arrivée le message déclenchait le rire
    Mais qu’importe ! Comme le dit si bien Danièle, nous aurons toujours plaisir à choisir la carte, le papier, l’outil scripteur. Pendant longtemps j’aimais calligraphier mes écrits en pleins et déliés… Je succombe maintenant aux pattes de mouche qui suivent mieux le fil de la pensée… sauf quand je me glisse dans la peau du Père Noël sensé écrire des lettres d’anthologie !
    J’ai beaucoup aimé ton billet qui nous mène à la réflexion sur un sujet sensible et la position de Kafka .
    Merci Colo et je te souhaite le meilleur avec tout ce que je peux dire dans ces quelques mots, sous-entendre, glisser dans les blancs et les silences. Ils sont chargés d’affection. Je t’embrasse fort( sous-entendu pour que tu en reçoives le meilleur).

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    1. Grand merci Maïté pour ce commentaire si complet! Visiblement le sujet t'a inspirée.
      J'aime beaucoup ta comparaison avec ce jeu que nous appelions "téléphone sans fil"...rares étaient en effet les messages qui arrivaient non déformés...rires, oui!

      Merci aussi pour ces souhaits que je comprends fort bien entre les lignes! Ce jeudi j'en serai à 9 de 12...tu me comprendras aussi.
      La fatigue s'accumule, mais l'esprit reste vif!:-))
      Je t'embrasse fort

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    2. De tout cœur avec toi et pardon pour mon français déficient dans la phrase:
      " Quelle ne fut ma surprise à plusieurs reprises lorsque des correspondants m’eurent dit après coup que mes écrits les avaient sauvés du suicide… "
      La fatigue s'accumule aussi...
      Merci Colo et bon courage.

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  15. Coucou amie lointaine,
    j'adore ton blog, qui est toujours aussi couru car dense, riche, on ressort de sa lecture toujours plus riche, plus instruit. Bravo pour toutes ses pépites que tu déniches avec passion.Biz

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    1. Salut Veb, merci, merci!
      Sur ton blog cuisine, je pêche plein d'idées, adapte un peu les ingrédients à ce que je trouve ici.
      Je t'embrasse, bon weekend!

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  16. Bonjour Colo, je sais que c'est plaisant de recevoir une lettre ou une carte postale dans sa boîte aux lettres. J'aime bien en écrire même si je ne dis pas grand-chose (souvent, les gens me disent qu'ils sont contents qu'on ait pensé à eux). Et puis, on peut coller un beau timbre sur l'enveloppe. Les collectionneurs sont plus nombreux que l'on pense. Bonne fin d'après-midi.

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    1. Bonjour Dasola, tu as raison, une carte postale, une lettre font toujours grand plaisir, et, moi la première, on oublie trop souvent d'en envoyer quand on est chez soi!
      Bonne semaine, merci d'être passée.

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