Reprenons donc joyeusement les expressions du billet précédent, La brouette.
- La première, vous l’aviez trouvé, “l’heure collée au cul” c’est être à la bourre, expression qui semble être familière à Dédé:-))
- Le matasellos, ce vaillant “tue-timbre”, c’est ça, oui.
Ce cachet est belge paraît-il
- Cantar las cuarenta, chanter les quarante, c’est “sonner les cloches”comme tu dis Fifi, ou remonter les bretelles à quelqu’un oui Manou. Mais d’où vient cette expressions ?
Et bien d’un jeu de cartes, el tute, où, chaque fois qu’un joueur arrive à avoir le cavalier et le roi de la même série il obtient 40 et il dit “je vais annoncer 40” pour reprocher à un autre d’avoir mal joué.
- Mais venons-en à l’expression de ce cher saint qui est monté au ciel. L’origine de cette expression serait la suivante, c’est fort amusant.
Durant une messe, exactement durant un prêche, un curé faisait allusion à l’histoire d’un saint dont, juste à ce moment, il ne se souvenait pas du nom….aurait dit “ Le saint s’en est allé au ciel”.
Bon, bon, cela veut dire, vous l’avez sans doute compris, c’est ne pas se rappeler, sur le moment, de faire, de dire, le nom de….
- Tania tu demandais ce que la guenon faisait là, dans l’expression “dormir la guenon”.
Et bien elle a son origine dans une coutume du passé: pour connaître les effets de l’alcool on donnait du vin aux singes…qui s’endormaient, ivres.
Donc ça veut dire cuver son vin, après une bonne cuite.
- Demander des poires à l’orme, c’est, oui, demander l’impossible.
Passez un bon week-end !



